
Le point commun entre les végétariens est qu’ils ne mangent pas de chair animale : ni viande, ni poisson, ni charcuterie, ni crustacés ; aucun animal mort ou vivant et aucun extrait ou résidu d’animal. A part cela, les végétariens ne forment pas un groupe homogène tant par leur façon de s’alimenter que par leurs motivations : hygiéniques, éthiques, écologiques, économiques, etc.
On peut distinguer plusieurs sous-groupes chez les végétariens :
La répartition des diverses familles alimentaires parmi les végétariens est d’environ 70 % d’ovo-lacto-végétariens et 30 % pour les autres familles.
Comment pratiquer cette approche alimentaire ?
Certains pourront passer d’un régime carné à un régime végétarien du jour au lendemain sans aucun problème, car il est très rare que cette modification alimentaire s’accompagne de problèmes organiques. Quant à ceux qui ont du mal à changer leurs habitudes ou qui, avant ce changement de cap, étaient de gros consommateurs de viande, ils peuvent choisir d’adopter un régime de transition afin de parvenir au végétarisme « en douceur ».
Structure de base d’un menu végétarien
D’abord, les crudités variées formeront l’essentiel de l’entrée. Puis, en plat principal, l’idéal est d’alterner les combinaisons suivantes : légumes cuits – céréales ou céréales – légumineuses ou légumes – œufs. Ensuite, un morceau de fromage ou un laitage (animal ou végétal). Eviter les desserts (le sucré ralentissant la digestion). Manger les fruits en dehors des repas, car ils altèrent la digestion également.
Il y a cependant quelques précautions à prendre :
Pour le choix des aliments « autorisés », préférer le bio, le complet ou semi-complet (éviter tout ce qui est « blanc » donc raffiné : pain blanc, riz blanc, pâtes et farines blanches…).